L’appel des grands lacs
Que serait le Morvan sans ses lacs ! Un petit air canadien pour les uns, irlandais ou scandinave pour les autres, les lacs du Morvan enchâssés dans leur écrin de forêts possèdent un environnement naturel sauvage et préservé. Créés de toute pièce par l’homme aux 19è et 20è siècles pour satisfaire des besoins d’approvisionnement en eau et de stockage du bois à l’époque du flottage, ils régulent désormais le niveau d’eau de la Seine et font le bonheur des amateurs de sports et d’activités de nature.
Malgré leur proximité géographique, ces lacs offrent un paysage et des caractéristiques bien distincts.
Le plus ancien, servant au flottage du bois, est le lac des Settons. Ses 360 ha s’étendent dans une large vallée cernée par la forêt. 2 îles émergent de ses eaux et lui confèrent un profil d’oasis au cœur de la montagne.
Le plus irlandais, servant toujours d’alimentation en eau potable, est le lac de St-Agnan. La lumière y est très différente, l’ambiance paisible appelant le repos et la détente.
Le plus sauvage est le lac de Chaumeçon. Il découvre chaque année ses pentes abruptes en laissant apparaître, dans son étroite vallée, un paysage sans égal entre l’eau et la forêt.
Le plus grand et sans doute le plus diversifié est le lac de Pannecière. Tout au long de ses 520 ha on découvre un paysage de vallons, de bocages, de forêts et de petits bourgs. Ces eaux lacustres et profondes (48m au barrage) sont le royaume des pêcheurs.
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