Vous vous demandez où sortir en Bourgogne et que faire dans la Nièvre ? Découvrez notre liste de visites à partager en famille ou entre amis. Châteaux, musées, caves, ateliers, autant d’expériences à vivre pour apprendre à connaître l’histoire et le patrimoine nivernais.

C’est le moment de visiter la Nièvre en Bourgogne ! Espaces naturels remarquables et monuments historiques vous attendent à seulement 2 heures de Paris… Dépaysement garanti !

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Patrimoine Mondial de l'UNESCOSupprimer

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Le Prieuré de La Charité-sur-Loire

LA CHARITE-SUR-LOIRE

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Etape majeure sur les chemins de Compostelle et point de passage obligé sur la Loire, le monastère s’est enrichi et a très vite joué un rôle essentiel au sein du réseau clunisien. La Charité-sur-Loire devient une des cinq « fille aînée de Cluny » et étend son influence sur 45 prieurés et 400 dépendances. Au XIIè siècle, l’église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny, plus de 200 moines logent dans les bâtiments, s’étendant sur 3 hectares. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité, place stratégique sur la Loire entre la Bourgogne et le Berry. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D’importants chantiers aux XVIIè et XVIIIè siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d’origine (d’importants vestiges sont visibles sur la façade de l’Office de Tourisme, à l’entrée de l’église). Après la Révolution, le prieuré, vendu comme Bien National est intégré dans le tissu urbain. Certains bâtiments seront occupés par des particuliers et des commerçants. Si la nef actuelle date de la fin du XVIIè siècle, le chœur et le transept ont gardé l’élégance architecturale des XIè et XIIè siècles. La renommée de l’église Notre-Dame est principalement due à la richesse de son décor sculpté, notamment de remarquables séries de chapiteaux et de pilastres, sans oublier deux tympans. Le premier, le tympan de la Vierge est toujours en place au pied du clocher Sainte-Croix. En 1840, le second, celui de la Transfiguration, a été déplacé à l’intérieur de l’église, pour une meilleure conservation. Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques fera classer l’église Notre-Dame, la sauvant ainsi de la destruction puisque le tracé initial de la route royale de Paris à Nevers traversait la nef. Depuis 1998, elle est classée par l’UNESCO « patrimoine mondial de l’humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la voie de Vézelay. Le Prieuré de La Charité, Cité du Mot Depuis 2001, le prieuré de La Charité est l’objet d’un vaste chantier de restauration, les différents espaces sont peu à peu rendus au public qui les découvre avec émerveillement. L’année 2012 apporte la création au monument par l’installation de vitraux contemporains dans la salle capitulaire. Depuis 2001, un vaste chantier de restauration 2001 – 2004 : aménagement du jardin des bénédictins et protection des vestiges de l’église Saint-Laurent 2003-2004 : restauration de la façade est du prieuré 2005-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile est du prieuré (salle capitulaire, salle Mérimée, galerie est du cloître) 2007-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile nord du prieuré (salles XVIIIè et galerie nord du cloître) 2010-2011 : restauration de l’enveloppe de l’aide nord et aménagement du cloître 2012 : restauration du portail principal 2015 : reprise des toitures et des structures de l’aile est du prieuré. Consolidation du passage Mérimé. D’autres chantiers sont à venir : aménagement de l’aile est du prieuré, aménagement de la cour du château, reprise des toitures de l’église Notre-Dame. Les labels Ville d’art et d’histoire et Centre culturel de rencontre En 2011, le label Ville d’Art et d’Histoire est accordé à La Charité-sur-Loire. Ce label reconnaît les actions conduites depuis plus de 10 ans, et fixe de nouvelles exigences de qualité pour les années à venir. En 2012, La Charité-sur-Loire devient Centre Culturel de Rencontre une distinction rare (15 sites en France) qui associe à un site remarquable, ici le prieuré, une thématique forte, le mot et la création, avec une programmation culturelle de qualité. Grâce à ses distinctions, le site de La Charité, reconnu au niveau national, gagne en notoriété. Le Prieuré de La Charité, Cité du mot La Cité du Mot est un centre culturel de rencontre. Son principal objectif est de développer, au sein du prieuré clunisien de La Charité, une action culturelle dans ce domaine peu exploré : résidences d’artistes, créations, colloques, expositions, accueil des visiteurs, actions pédagogiques… Le prieuré est ouvert tous les jours de Pâques à la Toussaint, de 9h30 à 18h. (certains espaces peuvent être momentanément fermés au public en cas de spectacles, installations scénographiques, conférences...ou avec un accès payant si une exposition s’y déroule).

La salle capitulaire du Prieuré de La Charité-sur-Loire

LA CHARITE-SUR-LOIRE

Site et monument historiques

Le prieuré de La Charité a fait l’objet d’un vaste chantier de restauration. Aujourd’hui, certains espaces sont achevés, et le public découvre ou redécouvre les trésors de l’architecture romane du monument. Le cloître, les salles XVIIIe et deux pièces voûtées sont maintenant rénovés, la première est la salle capitulaire, la deuxième, dite salle Mérimée, s’ouvre sur une troisième, transformée en passage public après la Révolution. Les différents temps du monastère ont été respectés et harmonisés, les apports de lumière privilégiés, le verre et le métal déclinés avec alternance entre bandes de verres transparents et de verres translucides, travaillés comme un vitrail. Inaugurés en octobre 2012, les vitraux contemporains de Christopher Wool, artiste Newyorkais, décorent ces 2 salles. Une oeuvre vive et gaie. A découvrir ! 

Ville de La Charité-sur-Loire

LA CHARITE-SUR-LOIRE

Site et monument historiques

La cité historique La ville commençait à se construire en même temps que s’édifiait le prieuré. Des familles s’installant au pied du monastère, une activité commerciale permit le développement de la cité. Le pont de pierre La présence d’un passage à gué dans le lit de la Loire ne fut pas étrangère à l’implantation humaine. Mais le rayonnement grandissant du monastère et l’important centre de négoce entrainèrent l’édification d’un passage moins précaire. En 1520, le prieur Jean de la Magdeleine de Ragny, grand bâtisseur, fit construire l’actuel pont de pierre, qui fut remanié au XVIIIè siècle. Il est aujourd’hui, l’un des plus anciens et des plus beaux le long de la Loire. Une ville fortifiée La défense du prieuré et de la cité, comme dans toutes villes du Moyen-âge, obligera à édifier une ceinture de remparts. Dès 1081, une première enceinte est créée, trop précaire elle sera fortifiée en 1164. Ces remparts entouraient une autre ceinture, celle du monastère. Au XIXè siècle, le développement de la ville a peu à peu fait disparaître les remparts, noyés dans le tissu urbain. Aujourd’hui encore, on peut en voir de beaux vestiges, notamment au nord du prieuré. Un chemin assure l’accès depuis la partie basse des remparts au pied des tours Perrinet Gressard et de Cuffy, permettant alors de profiter d’un magnifique panorama sur la ville médiévale et la Loire. Les rues et ruelles typiques La ville, dans sa partie ancienne, conserve l’essentiel de sa structure d’origine, ce qui lui donne un charme particulier, tout empreint de mystère. Les rues et ruelles ont conservé leurs noms anciens témoignant de professions et d’activités disparues (place des pêcheurs, rue des chapelains…), le nom d’un ancien propriétaire (rue du champ Baratté) ou d’un événement. Les quartiers sont imprégnés d’histoire, les rues chargées de souvenirs. Elles offrent de multiples surprises : le chemin des 84 marches, passage traditionnel des pèlerins de Saint-Jacques depuis le XIIè siècle, la rue du grenier à sel, le passage du guichet, la maison du nain…sont autant de lieux typiques ou originaux à découvrir. On imagine sans peine, les mariniers et leur famille vivant dans les ruelles menant à la Loire ou les vignerons s’installant dans le quartier haut des guétrôts avec ses maisons si typiques. Les visiteurs profitent également de magnifiques quartiers réaménagés et thématiques comme celui de la ville du livre ainsi que des commerces et services indispensables : boulangerie, boucherie, banque, etc. Le faubourg, une île au milieu de la Loire Un quartier de La Charité-sur-Loire s’est créé sur une île de la Loire. Dans cette partie, la Loire possède de nombreuses îles et îlots souvent sableux, mais celui qui a servi à la construction de ce quartier devait offrir une meilleure assise. C’est ainsi qu’entre deux bras de Loire, le faubourg s’est développé. A l’extrémité nord de l’île se trouve le camping municipal, au sud, la digue submersible de la chevrette, construite afin de diriger le courant de la Loire vers l’ancien port de la ville. Informations-Visites En juillet et août, l’office de tourisme et la Cité du Mot proposent des visites guidées dont celle du prieuré tous les vendredis à 16h. Toute l’année, pour des groupes, des visites guidées de la ville peuvent être organisées, sur réservation, n’hésitez pas à nous contacter. Des caches à découvrir pour les amateurs de géocaching sont également à votre disposition.

L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

LA CHARITE-SUR-LOIRE

Site et monument historiques

Classée Monument Historique dès 1840, l'église romane date des XIe, XIIe et XVe siècles. Toute découverte de cet ensemble commence par le parvis et le portail actuel rebâti au début du XVIe siècle. Aussitôt franchi le porche central, on entrait dans l'église, dont la nef fût amputée lors d'un grand incendie en 1559 - vestiges visibles cour Sainte Croix - La façade actuelle est de style classique et ouvre sur les quatres travées de la nef reconstruites à la fin du XVIIe siècle. Panneaux des différentes étapes de la construction à gauche. Le coeur a gardé sa splendeur du XIIe mais les vitraux modernes de Max Ingrand lui donne une lumière particulière. Classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO en tant qu'étape majeure sur les chemins de Saint-Jacques de Comostelle depuis 1998. 

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