Vous vous demandez où sortir en Bourgogne et que faire dans la Nièvre ? Découvrez notre liste de visites à partager en famille ou entre amis. Châteaux, musées, caves, ateliers, autant d’expériences à vivre pour apprendre à connaître l’histoire et le patrimoine nivernais.

C’est le moment de visiter la Nièvre en Bourgogne ! Espaces naturels remarquables et monuments historiques vous attendent à seulement 2 heures de Paris… Dépaysement garanti !

7
résultats
Affinez votre recherche

Critères sélectionnés

Patrimoine religieuxSupprimer

Visites

Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes

LORMES

Type de visite

  • Site et monument historiques

Ce livret vous permettra de découvrir LORMES et son petit patrimoine. Cette balade peut aller de 1h30 à 4h (en fonction des prolongations). Passage par le Mont La Justice (470m) où vous trouverez des tables d'orientation et de lecture de paysage, l'Eglise Saint-Alban, le quartier des moulins, les Gorges de Narvau (superbe cascade, site naturel classé) ... Venez apprendre pourquoi les Dames de Lormes ont la réputation d'être si courageuses et d'où est originaire l'écrivain Henri BACHELIN. 

Chapelle Sainte Marie

NEVERS

Type de visite

  • Site et monument historiques

La chapelle Sainte Marie, construite dans la première moitié du 17ème siècle, est le seul vestige de l'ancien couvent des visitandines. Vous ne pourrez accéder à l'intérieur de l'édifice mais vous serez sans doute fasciné par la façade qui présente un étonnant style baroque unique en Nivernais et rare en France. 

Chapelle St-Lazare de l’ancienne léproserie de Vaumorin

VARZY

Fin du XIIe siècle : la propagation de la lèpre et la terreur qu’elle suscite, incitent Guillaume, 55e évêque d’Auxerre et seigneur de Varzy, à doter sa châtellenie d’une maladrerie, annexée à l’Hôtel-Dieu qui lui assure l’hébergement des pauvres. Varzy, qui accueille de nombreux pélerins venus vénérer les reliques de la collégiale Sainte-Eugénie, est propice à la propagation de la lèpre. Ils faisaient étape à Varzy avant de regagner Nevers ou La Charité. Dès 1219, la gestion de cet établissement de charité et notamment les soins prodigués aux malades,relèvent des religieux de l’abbaye de Montjou dans les Alpes4 dont l’évêque Guillaume de Seignelay, 58e évêque d’Auxerre, s’est assuré la précieuse collaboration. Situé à près de 3 km au sud du bourg, on accédait au site par le chemin des ladres. Les lépreux étaient accueillis dans de modestes bâtisses en bois. La charité chrétienne de l’époque conduit les seigneurs-évêques, chanoines, bourgeois ou encore habitants de Varzy à offrir à la maladrerie legs, dons, héritages, rentes en grains et argent. c’est ainsi que les langues des boeufs et vaches abattus par les bouchers à Varzy étaient offertes aux lépreux qui en percevaient le montant. En contrepartie, chaque année au commencement du Carême, les ladres célébraient une messe à l’intention des bouchers défunts. Ce droit de « langeyage » subsista jusqu’au XVIIIe siècle.La maladrerie possédait une 30aine de journaux de terres et prés et 50 arpents de forêts. Ses occupants assuraient leur subsistance en vaquant, selon les saisons, aux activités agraires, pastorales ou forestières. Au fil des années, la maladrerie se structure et une authentique communauté prend forme avec ses demeures, sa halle, son lieu de culte, sa source, son cimetière implanté à l’est au sommet de la colline où quelques modestes croix de pierres ont été exhumées. La construction vers la fin du XIIe siècle, d’un lieu de culte dédié à Saint-Lazare, patron des ladres, atteste de l’importance prise par l’établissement qui accueille les malades de Varzy, Oudan et de La Chapelle-St-André. A la fin du XVe siècle, la lèpre a disparu et le site accueille les pauvres de passage. Les revenus sont affectés à un ecclésiastique du diocèse, chargé de l’entretien des lieux, d’assurer l’entretien de la chapelle et de la pérennité du culte qui a lieu tous les vendredis. En 1672, un édit royal confisque les biens des maladreries alors attribués aux ordres de Saint-Lazare de Jérusalem et du Pont Carmel, qui accueillaient les anciens militaires. Cette mesure est annulée en 1696, au profit de l’Hôtel-Dieu de Varzy qui redevient propriétaire de la chapelle, des bois et des terres. Il en assurera l’entretien tant bien que mal jusqu’en 1940, date à laquelle on supprime le culte. Elle sera dès lors laissée totalement à l’abandon. Sauvée de la destruction par la Société populaire de Varzy, la chapelle est privée de sa cloche, fondue en 1794 pour être convertie en menue monnaie, à l’image des lieux de culte. En 1833, l’abbé Charton, curé de Varzy, adresse une courrier au Conseil municipal faisant savoir « que le voeu général des habitants de Varzy est d’obtenir les réparations les plus urgentes de la Chapelle Saint-Lazare qui menace une chute prochaine ». Il précise aussi qu’elle attire journellement la vénération des fidèles unanimes à souhaiter sa conservation. En 1863, le clocher retrouve une nouvelle cloche acquise par souscription. Pour éviter son vol, suite à l’effraction de la porte du clocher, elle est conservée et présentée au Musée de Varzy. Depuis 1931, le site est inscrit au titres des monuments historiques. Le 11 mai 1972, le préfet Jacques Gandouin, lors de sa première sortie de la Camosine, découvre un édifice avec une toiture en partie béante, des murs éventrés, un auvent croulant, une nef et un choeur victimes des récupérateurs de matériaux : ? 2 sculptures descellées dont une tête d’abbesse de belle facture surmontant le portail latéral ? les moulures du porche ? des éléments de dallage Une vierge en bois polychrome et un élément de calvaire, ont été préservés du vol par Rex Barrat,conservateur du musée. Mais l’élément de calvaire a été volé au Musée. En 1976, la chapelle ainsi que la forêt environnante sont vendues par L’hospice à l’Office National des Eaux et Forêts, qui acceptera, par voie d’échange, de céder à la Ville l’édifice et 8 000 mètres de terrain mis à la disposition des Amis du Vieux Varzy en janvier 1979. Elle est enfin restaurée entre 1977 et 1982 grâce à un investissement de 77 000 €.

Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy

CLAMECY

Type de visite

  • Site et monument historiques

Sur la rive droite de l'Yonne s'étend le quartier de Bethléem avec son église de style byzantin, construite en 1926 et 1927 : un des premiers édifices religieux en ciment armé, avec une nef sans pilier central. Cette église Notre-Dame de Bethléem porte ce nom en souvenir d'une singularité historique : lorsque Bethléem est tombé aux mains des infidèles au XIIIe siècle, l'évêque s'est réfugié à Clamecy, où il a installé son évêché. Il a eu des successeurs jusqu'à ce que l'évêché de Bethléem à Clamecy soit supprimé par le concordat de 1801. L'évêque de Bethléem officiait à Clamecy dans une petite cathédrale, édifice gothique du XIIIe siècle, qui existe toujours, transformé en restaurant. L'église Notre-Dame de Bethléem, bâtie en 1926 et 1927, a obtenu en 2005 le label "Patrimoine du XXe siècle". Seuls ses extérieurs se visitent.

Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier

SAINT-PIERRE-LE-MOUTIER

Type de visite

  • Site et monument historiques

Eglise Saint Pierre des XIIe – XIXe siècle.Le premier monastère est établi en 740 sous le vocable de Saint-Pierre par les Bénédictins de Saint-Martin-d'Autun. Cette église remplace probablement l’ancienne église du prieuré.L'église paroissiale aurait été construite au 12è siècle et connut plusieurs phases de construction entre le XIIème et le XVIème siècle. Certaines parties de l'édifice datent du XIXème siècle. Trois styles architecturaux se côtoient: roman, gothique et néogothique.A ne pas manquer : de remarquables chapiteaux romans historiés de style bourguignon, une piéta du XVIe siècle, un gisant du XIVe. Malgré les restaurations assez nombreuses et souvent maladroites subies par l'église, la décoration sculptée qu'elle a conservée, inspirée par la grande école de Cluny, présente encore aujourd'hui un réel intérêt.  

Eglise Saint-Martin

CHANTENAY-SAINT-IMBERT

Type de visite

  • Site et monument historiques

Le site de Chantenay-Saint-Imbert remonte à la Préhistoire (traces d’occupations datant de l’âge de la pierre polie).Cette occupation humaine se poursuit dans le temps puisqu’on sait qu’à l’époque gallo-romaine Chantenay était développée : des monnaies de Chantenay couvrant les règnes de Trajan (98-117) et de Postumus (258-297) sont conservées au musée municipal de Nevers, et de nombreux vestiges gallo-romains sont encore présents dans le site. Plusieurs chercheurs émettent l’hypothèse que Chantenay pourrait être la fameuse Gorgobina Boiorum citée par César dans la Guerre des Gaules.Site clunisien inauguré le 16 avril 2004, cette église date de la Fin du XIe – début du XXe siècle (fin des dernières reconstructions). Le Prieuré Saint-Martin, possession clunisienne de Souvigny, De son histoire parcellaire et encore trop peu connue, il nous reste aujourd’hui une église au chevet roman originel. Possibilité de visite libre. L'église est ouverte tous les jours 

Visite de la tour de la cathédrale, la Tour Boyer

NEVERS

Type de visite

  • Site et monument historiques

Appelée Tour Bohier, elle fut construite entre le 15ème et le 16ème siècle dans la partie sud de la nef de la Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte de Nevers. On peut grimper les 285 marches et observer la vue à 52 mètres de haut jusqu'à la fin du mois d'octobre! En montant l'escalier en colimaçon, vous découvrirez différents étages avec des statues, des sculptures et autres trésors.

7 résultat(s)