Vous vous demandez où sortir en Bourgogne et que faire dans la Nièvre ? Découvrez notre liste de visites à partager en famille ou entre amis. Châteaux, musées, caves, ateliers, autant d’expériences à vivre pour apprendre à connaître l’histoire et le patrimoine nivernais.

C’est le moment de visiter la Nièvre en Bourgogne ! Espaces naturels remarquables et monuments historiques vous attendent à seulement 2 heures de Paris… Dépaysement garanti !

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Canal du NivernaisSupprimer

Visites

Exposition Compagnie Déviation

CORBIGNY

Elle vise à faire connaître un ensemble instrumental traditionnel indonésien : le Gamelan. Il est composé principalement de gongs, métallophones, xylophones, tambours, cymbales, flûtes. Les créations sonores d’Alain Mignon accompagnent cette exposition. Il s'agit de révéler aux spectateurs ces instruments sonores et de les rendre accessibles et compréhensibles par un large public. Leur présence dans la ville de Corbigny permet de mener de réelles actions : La découverte d'une organologie unique et l'initiation musicale auprès d'un jeune public et des scolaires. La pratique musicale pour les élèves et les professeurs des écoles de musique. Création d'événements visant à valoriser la présence dans la ville d'instruments patrimoniaux exceptionnels.

Ebénisterie "Au Bois d'Hauvy"

CLAMECY

Votre artisan ébéniste vous proposera des réalisations au plus près possible de vos envies. Voici ce que "Les bois d'Hauvy" ont à vous proposer : - fabrication de meubles (copie, création), - fabrication d'agencements et de boiseries sur mesure. - restauration de meuble, menuiserie, boiserie et objet en bois. - spécialiste de ce qui est cintré ou courbe, pouvant créer des objets à l'unité ou en petites séries, en bois et dérivés. "L'idée est de faire en sorte que le client, la pièce accomplie, ait une belle histoire en plus de ce qu'il désire". R.H.

Eglise Saint-Seine

CORBIGNY

Site et monument historiques

Au coeur de Corbigny, le long de l'Anguison, s'élève l'église Saint-Seine, construite sur les ruines du premier sanctuaire paroissial Corbigeois datant de 1134. De style gothique flamboyant, elle fût consacré en 1537 et se compose d'une nef à chevet plat sans transept, soutenue par des piliers ronds sans chapiteaux. L'église comporte également trois chapelles dont une est devenue la sacristie. A l'intérieur, on découvre le maître autel en marbre rose provenant de l'église de l'Abbaye de Corbigny, un lutrin en bois sculpté de style Louis XV (classé) provenant de l'ancienne chartreuse du Val-Saint-Georges, ainsi que 22 stalles du XIIe bordant le chœur. 

Chantal Debry

ALLUY

Chantal Debry vous propose à la vente des œufs fraîchement récoltés dans son élevage de poules pondeuses.

Eglise romane Saint-Pierre

MONTAMBERT

Site et monument historiques

Cette petite église Saint-Pierre ouverte toute l'année, a vraisemblablement été donnée au prieuré clunisien de La Charité à la fin du XIème ou au début du XIIè siècle. Les anciens bâtiments conventionnels sont aujourd'hui privés. Vendue comme bien national à la Révolution, l'église ne devient paroissale qu'en 1842. Construite à la fin du XIème siècle, elle a conservé sa structure originelle, malgré quelques modifications ultérieures. Elle conserve de cette époque, son clocher. 

Les Jardins d'eau du Château de Châtillon

CHATILLON-EN-BAZOIS

Le parc : harmonieusement relié aux bâtiments auxquels il fournit un véritable écrin de verdure, le parc à l'anglaise surplombe le Canal du Nivernais, la rivière Aron et le paysage rural environnant. Les jardins de l'orangerie : En contrebas dans l'ancien potager, des miroirs d'eau ont été dessinés au ras de la pelouse ; éclats géométriques où la lumière s'accroche et se reflète. Des moutonnements de buis viennent adoucir la symétrie des formes. 

"Au Pays" de Lawrence Weiner

CORBIGNY

Site et monument historiques

Lawrence Weiner, figure historique de la génération de l'art conceptuel (intervenu dans de nombreux pays comme les Etats-Unis, le Royaume-Unis, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, le Mexique et, bien sur, la France), a apposé une de ses œuvres en 2009 sur l'Abbaye de Corbigny. Sa proposition se déploie à la fois à l’extérieur de l’Abbaye, sur sa façade sud, comme en écho à la pierre de fondation du monument située à fleur de terre sur le pavillon du couchant, et à l’intérieur, dans l’escalier monumental. Elle consiste, dans les deux cas, en une phrase inscrite directement sur le mur, en dialogue avec l’architecture, le territoire et le spectateur. Les couleurs utilisées par l’artiste – jaune, bleu et rouge – rappellent tout autant celles du drapeau de la Bourgogne que celles des toits vernissés de la région. Ainsi, l’œuvre s’intègre dans l’histoire et le patrimoine culturel régional tout en se référant au bâtiment de l’Abbaye, porteur d’un projet culturel contemporain. 

La crypte d'Alluy

ALLUY

Site et monument historiques

Suite aux mesures sanitaires La Crypte d'Alluy sera fermée en 2020. La crypte de l’église sous le double vocable de Saint Pierre et Saint Paul recèle un chef d’œuvre souvent méconnu : un ensemble de peintures murales du début du XIV siècle. Ce joyau du Moyen-Age fut redécouvert lors de la construction d’une nouvelle abside de l’église au XIXe siècle et fut classé sur la liste des monuments historiques en 1985. La crypte est située sous l’avant chœur de l’église. On y accède par un petit escalier. Le décor accompagne le visiteur comme le fidèle dans son avancée, des ténèbres à la lumière. On y trouve donc trois niveaux de décoration de facture simple composant une procession. L’abondance des personnages portant des cierges rappelle que ce lieu sombre et souterrain est dédié à la lumière. Deux scènes sont consacrées à la crucifixion (mur Est) et au christ triomphant, vainqueur de la mort. Dans un souci de préservation des fresques, il est demandé de ne pas rester plus de 10 minutes. Il est possible que l’église soit fermée pour cause de travaux de rénovation durant l’année pour savoir si elle est ouverte contacter la mairie : 03.86.84.10.04. Le Mardi et vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h, le lundi de 14h à 17h et le jeudi de 9h à 12h.

Domaine de Bel-Air

VILLIERS-SUR-YONNE

La Sphère de Vincent Mauger

CORBIGNY

Site et monument historiques

Vincent Mauger est un jeune artiste français, diplômé de l'Ecole Nationale des Beaux-arts de Paris, qui travaille in-situ, le dialogue entre la matière et l'espace. Pour l'Abbaye de Corbigny, l'espace retenu a été la grande cave du Monument Historique et la matière travaillé : le bois. A partir de ces deux éléments, l'artiste a imaginé "la multiplication des contraintes", une création qui offre au visiteur une réinterprétation fictive et sensible du lieu qu'elle habite. A découvrir absolument pour vous donner une nouvelle vision de l'art contemporain. 

Brasserie des Coques

COURCELLES

Brasserie 100 % locale vous attendant à Courcelles, où vous trouverez trois types de bières : blanches, blondes, brunes et ambrées. Il y en aura pour tous les goûts !

Chapelle St-Lazare de l’ancienne léproserie de Vaumorin

VARZY

Fin du XIIe siècle : la propagation de la lèpre et la terreur qu’elle suscite, incitent Guillaume, 55e évêque d’Auxerre et seigneur de Varzy, à doter sa châtellenie d’une maladrerie, annexée à l’Hôtel-Dieu qui lui assure l’hébergement des pauvres. Varzy, qui accueille de nombreux pélerins venus vénérer les reliques de la collégiale Sainte-Eugénie, est propice à la propagation de la lèpre. Ils faisaient étape à Varzy avant de regagner Nevers ou La Charité. Dès 1219, la gestion de cet établissement de charité et notamment les soins prodigués aux malades,relèvent des religieux de l’abbaye de Montjou dans les Alpes4 dont l’évêque Guillaume de Seignelay, 58e évêque d’Auxerre, s’est assuré la précieuse collaboration. Situé à près de 3 km au sud du bourg, on accédait au site par le chemin des ladres. Les lépreux étaient accueillis dans de modestes bâtisses en bois. La charité chrétienne de l’époque conduit les seigneurs-évêques, chanoines, bourgeois ou encore habitants de Varzy à offrir à la maladrerie legs, dons, héritages, rentes en grains et argent. c’est ainsi que les langues des boeufs et vaches abattus par les bouchers à Varzy étaient offertes aux lépreux qui en percevaient le montant. En contrepartie, chaque année au commencement du Carême, les ladres célébraient une messe à l’intention des bouchers défunts. Ce droit de « langeyage » subsista jusqu’au XVIIIe siècle.La maladrerie possédait une 30aine de journaux de terres et prés et 50 arpents de forêts. Ses occupants assuraient leur subsistance en vaquant, selon les saisons, aux activités agraires, pastorales ou forestières. Au fil des années, la maladrerie se structure et une authentique communauté prend forme avec ses demeures, sa halle, son lieu de culte, sa source, son cimetière implanté à l’est au sommet de la colline où quelques modestes croix de pierres ont été exhumées. La construction vers la fin du XIIe siècle, d’un lieu de culte dédié à Saint-Lazare, patron des ladres, atteste de l’importance prise par l’établissement qui accueille les malades de Varzy, Oudan et de La Chapelle-St-André. A la fin du XVe siècle, la lèpre a disparu et le site accueille les pauvres de passage. Les revenus sont affectés à un ecclésiastique du diocèse, chargé de l’entretien des lieux, d’assurer l’entretien de la chapelle et de la pérennité du culte qui a lieu tous les vendredis. En 1672, un édit royal confisque les biens des maladreries alors attribués aux ordres de Saint-Lazare de Jérusalem et du Pont Carmel, qui accueillaient les anciens militaires. Cette mesure est annulée en 1696, au profit de l’Hôtel-Dieu de Varzy qui redevient propriétaire de la chapelle, des bois et des terres. Il en assurera l’entretien tant bien que mal jusqu’en 1940, date à laquelle on supprime le culte. Elle sera dès lors laissée totalement à l’abandon. Sauvée de la destruction par la Société populaire de Varzy, la chapelle est privée de sa cloche, fondue en 1794 pour être convertie en menue monnaie, à l’image des lieux de culte. En 1833, l’abbé Charton, curé de Varzy, adresse une courrier au Conseil municipal faisant savoir « que le voeu général des habitants de Varzy est d’obtenir les réparations les plus urgentes de la Chapelle Saint-Lazare qui menace une chute prochaine ». Il précise aussi qu’elle attire journellement la vénération des fidèles unanimes à souhaiter sa conservation. En 1863, le clocher retrouve une nouvelle cloche acquise par souscription. Pour éviter son vol, suite à l’effraction de la porte du clocher, elle est conservée et présentée au Musée de Varzy. Depuis 1931, le site est inscrit au titres des monuments historiques. Le 11 mai 1972, le préfet Jacques Gandouin, lors de sa première sortie de la Camosine, découvre un édifice avec une toiture en partie béante, des murs éventrés, un auvent croulant, une nef et un choeur victimes des récupérateurs de matériaux : ? 2 sculptures descellées dont une tête d’abbesse de belle facture surmontant le portail latéral ? les moulures du porche ? des éléments de dallage Une vierge en bois polychrome et un élément de calvaire, ont été préservés du vol par Rex Barrat,conservateur du musée. Mais l’élément de calvaire a été volé au Musée. En 1976, la chapelle ainsi que la forêt environnante sont vendues par L’hospice à l’Office National des Eaux et Forêts, qui acceptera, par voie d’échange, de céder à la Ville l’édifice et 8 000 mètres de terrain mis à la disposition des Amis du Vieux Varzy en janvier 1979. Elle est enfin restaurée entre 1977 et 1982 grâce à un investissement de 77 000 €.

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